Isabelle

La guérison …

Je suis partie, la première fois, en Israël avec Antipodes Evénements pour les fêtes de Souccot. C’était le voyage de ma vie, un vieux rêve enfin réalisé. Ma santé était mauvaise, je souffrais d’algie vasculaire de la face et les traitements m’anéantissaient. Que ce soit à Capharnaüm ou au mur des lamentations, j’ai prié, demandant à Dieu de me guérir ou de me reprendre près de Lui. Au Kotel, je me suis souvenue de ce verset dans 1 Rois 8-41 à 44 : « Quand l’étranger, qui n’est pas de ton peuple d’Israël, viendra d’un pays lointain, à cause de ton nom, car on saura que ton nom est grand, ta main forte, et ton bras étendu, quand il viendra prier dans cette maison, exauce-le des cieux, du lieu de ta demeure et accorde à cet étranger ce qu’il te demandera, afin que tous les peuples de la terre connaissent ton nom pour te craindre, comme ton peuple d’Israël et sachent que ton nom est invoqué sur cette maison que j’ai bâtie ! » (prière du Roi Salomon pour la dédicace du Temple) et puis de toute façon j’étais déjà bénie car comme le dit le psaume 84 verset 11 : « Oui, un seul jour dans les cours de ton temple vaut mieux que mille autres passés ailleurs ».

Je suis rentrée en ayant laissé une partie de moi là-bas. La valse des médecins à continuer, médicaments plus puissants etc … J’avais beaucoup de mal à assumer ma vie. Puis j’ai dû passer une coloscopie (à cause d’un cancer trouvé chez ma sœur) et le gastro-entérologue (bien inspiré) me demande mes traitements, mes antécédents et me propose aussi la fibroscopie, à cause des anti-inflammatoires. L’affaire est lancée et le verdict tombe : intolérance au gluten ou maladie cœliaque. Je vis avec cet empoisonnement depuis toujours. Il est la source de bien des maux. Bref, le régime est contraignant mais la seule voie est la guérison.

Je peux même retourner en Israël car cette maladie est bien connue et j’ai bien l’intention d’aller remercier Dieu, qui un an après ma prière a permis que soit révélé 50 ans d’empoisonnement.

Je voudrais vous faire partager quelques versets du psaume 122 et puis non, car tout le psaume est magnifique et je vous invite à le relire. Il s’intitule : vœu de paix pour Jérusalem.